Les principales missions du CDEC sont réparties au sein des divisions et des pôles placés sous l'autorité directe du général directeur.

organisation

La division doctrine (DDO) est chargée de coordonner les fonctions doctrine et RETEX au sein de l’armée de Terre.

La division appui-documentation (DAD) administre et soutient le CDEC. Elle est chargée de la mise en forme et de la diffusion de la documentation.

La division enseignement militaire supérieur (DEMS-T) de l'armée de Terre s'inscrit dans la continuité des enseignements dispensés dans les écoles de formation. Elle forme des officiers et des sous-officiers de l'armée de Terre aux méthodes, procédures et techniques d'état-major.

Le pôle étude et prospectives (PEP) est chargé des études et de la prospective, prioritairement dans le domaine de l’emploi des forces, il produit des documents exploratoires permettant l’anticipation doctrinale.

Le pôle rayonnement de l'armée de Terre (PRAT). Directement rattaché à l’officier général relations extérieures (OG-RE), le pôle rayonnement de l’armée de Terre est tourné vers la société civile.

La chaire de tactique générale du CDEC vise à développer les compétences de l’armée de Terre dans le domaine de la tactique générale, tout en valorisant une expertise incontestée en matière de réflexion sur les modalités d’engagement dans le milieu aéroterrestre.

Le CDEC met en œuvre l’enseignement militaire supérieur des premier et deuxième degrés et l’enseignement du commandement dans l’armée de Terre, dans les quatre écoles qui lui sont subordonnées : l’école de Guerre-Terre (EdG-T), l’enseignement militaire supérieur scientifique et technique (EMSST), l’école supérieure des officiers de réserves spécialistes d’état-major (ESORSEM) à l’École militaire à Paris, l’école d’état-major (EEM) à Saumur.

Il participe, sous l’autorité fonctionnelle de la DRHAT, à concevoir la politique générale de l’enseignement militaire supérieur dans l’armée de Terre et garantit la cohérence de cet enseignement avec le continuum de la formation des officiers et sous-officiers dans l’armée de Terre comme avec l’enseignement militaire supérieur des 2e  et 3e degrés dispensé en interarmées.

L'école d’état-major (EEM). L’école d’état-major est l’héritière du « cours supérieur de guerre et des officiers d’état-major » fondé par le duc de Choiseul en 1766 et commandé initialement par le lieutenant-général de Bourcet, qui développa la première méthode de raisonnement tactique.

L'école de guerre-Terre (EdG-T). L’école de guerre-Terre s’inscrit dans la continuité historique de l’école supérieure de guerre (ESG), créée en 1876 puis du cours supérieur d’état-major (CSEM). Elle est le creuset essentiel des officiers brevetés de l’armée de Terre, un pôle de référence et d’excellence en matière de formation et de sélection du haut encadrement militaire.

L'enseignement militaire supérieur scientifique et technique (EMSST). Créé en 1947, la mission de l’EMSST consiste à former les chefs militaires de demain, tous sélectionnés sur concours pour tenir des emplois de haute responsabilité nécessitant des compétences scientifiques, techniques ou linguistiques. Au cœur de l’enseignement militaire supérieur, l’EMSST, en l’adaptant si nécessaire au moyen de partenariats, fait correspondre l’offre de formation civile avec les besoins de l’armée de Terre.

L'école supérieure des officiers de réserve spécialistes d’état-major (ESORSEM) a pour mission principale de concevoir, organiser et conduire la formation de cursus des officiers de réserve.


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